LA VITESSE DE LA LUMIERE CONNUE DEPUIS LONGTEMPS : 2ème partie

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La publication de notre dernier article sur les dimensions géométriques troublantes de la grande pyramide ont suscité les commentaires d’un internaute qui nous à mi sur la voie d’un nouvel indice qui pourrait permettre de convaincre les plus sceptiques. En effet, j’ai recherché dans les dimensions de cette pyramide d’autres façons de trouver cette vitesse de la lumière en utilisant des réflexions logiques du genre périmètre des 4 arrêtes moins le périmètre des 4 largeurs… mais en vain ! J’ai testé de nombreuses combinaisons de ce genre, mais faute de temps, de logiciels capables de faire ce travail de recherche, je n’ai rien trouvé de probant.

En effet, si on regarde la position géographique 29.9792458° nord, ce qui est une variante décimale de la vitesse de la lumière nous obtenons une position qui passe sur la pyramide de Khéops et précisément 8 mètres au nord du sommet de la Pyramide.(soit une chance sur 100 000 de tombé avec cette précision là) La photo est trompeuse car il y a un effet de perspective, le satellite n’est pas au dessus lors de la prise de la photo, il y a donc une déformation de l’image.

coodonnées de la grande pyramide de kheops et vitesse de la lumière

La coordonnée de latitude 29.9792458 n’est certes pas au centre de la pyramide, mais la précision pour obtenir une latitude de 29.9792° est de une chance sur 100 000.

 

Il faut rappeler, que la Grande Pyramide, à été placé à cet endroit par choix. Les archéologues s’accordent dans l’ensemble sur le fait que le choix n’était pas aléatoire et que les bâtisseurs ont arasés une petite colline avant d’y installer les fondations en créant un dallage de plus de 5 hectares.

En revanche la vitesse de la lumière donnée par les Pyramides et que propose Jacques Grimault est différente, et la latitude (29.9796130°) qui y correspondrait est un peu plus au nord d’environ 40 mètres.

 

Nous avions tenter (voir article partie 1) de reprendre les calculs de Jacques Grimault en essayant de réfléchir aux équations qui seraient le plan de ces pyramides. Ce qui nous donne des dimensions très proches des siennes et qui pourraient donner exactement la vitesse de la lumière. Mais il semble en plus, et cela est totalement nouveau, que la position de Khéops par rapport à l’équateur soit positionnée avec une précision de l’ordre d’une dizaine de mètre de façon à nous donner un multiple de 10 de la vitesse de la lumière. Une nouvel indice pour nous dire… ce n’est pas le hasard ?

Trop de chance, trop de hasard, il faut une sacrée résistance aux faits pour croire au hasard. Car les différentes valeurs de la vitesse de la lumière que nous avons pu mesurer depuis le début du 20ème siècle sont bien inscrite dans cette pyramide. En effet nous ne sommes pas parvenu à une précision maximale comme celle d’aujourd’hui, qui je le rappel n’est reconnue à 299 792 458 km/s que depuis 1983.

Vous pouvez refaire ce genre de mesure avec google maps.

Objection  : quid de la dérive des continents ? Effectivement, même si elle est lente, la question mérite d’être posée. Elle est pour le continent Africain d’environ 1 cm par an vers le nord…. (d’après relevé de la NASA sur 5 ans) soit en 12.000 ans d’environ 120 m.  Ce qui placerai la latitude 29,9792458 à l’entrée de la pyramide qui mène à la chambre haute. Cela me semble aussi très crédible. La lumière qui entre dans une pyramide de verre en ressort avec les couleurs de l’arc en ciel… jolie métaphore qui signifie que la Pyramide permet d’accéder à la vraie nature des choses.

Et puis, rien de prouve que la dérive des continents soit linéaire et toujours dans le même sens. Le découvreur de ce processus émet aussi l’hypothèse que cette dérive peut être brutale et en relation avec des cataclysmes  inversion des pôles magnétiques, ou le cycle de précession des équinoxes.

Je pense même que cette dérive est quasiment inexistante à l’échelle des 10 000 à12000 ans qui nous précèdent.

 

La position de la pyramide sur le globe terrestre est d’une précision stupéfiante. Il est fort possible que les bâtisseurs ont voulu faire apparaître ces coordonnées géographiques, telle une balise à partir de sa base carrée. A quoi vous fait penser 2 cercles l’un dans l’autre ? A une cible pardi, dont le centre nous indique à la fois la latitude exacte de la pyramide et la constante C dans la chambre haute. 

Ces faits impliquent que les bâtisseurs connaissaient les dimensions exactes de la terre, qu’ils utilisaient aussi le mètre, la seconde et les degrés comme unité de mesure. Ceci n’est pas impossible. Aussi loin qu’on puisse remonter, les sumériens qui étaient antérieurs aux Égyptiens comptaient en base 60, ce qui peut expliquer les notions de 60 secondes, 60 minutes, 3600 secondes, 360 degrés. Les 60 ° sont les angles d’un triangle équilatéral, qui une fois déplié donne un angle plat de 180°, soit 3×60°. Et pour faire un tour complet il nous faut 360 °, soit 6 x 60. Ce qui expliquerait pourquoi la coudée royale serait 1/6ème d’un cercle de diamètre 1 m. 

Le mètre ayant été proposé par Talleyrand comme 1/40000 du diamètre de la terre de pole à pole, et au vue de la connaissance précise des dimensions de la terre, pourquoi pas. Il nous reste la seconde. D’où vient elle ? Peut être de la base 60 des sumériens et babyloniens qui ont divisé le temps de rotation du soleil par 60 en simplifiant le 365.25 en 360. En tout cas il est peu probable que nous soyons retombé par hasard sur les mêmes unités de mesure, ce savoir n’a pas pu disparaître totalement. Ceux qui comme Talleyrand prétendent avoir inventer le mètre ont probablement empruntés leurs informations ailleurs. Quid de Galilée, Newton, Einstein, De Vinci….. ont ils trouvé seul ?

Voir nos autres articles sur le sujet pour avoir vos réponses sur ces unités

Bonus : relation entre l’Ile de Pâques et la pyramide de Khéops.

Et nous avons aussi essayé de mesurer la distance du centre de la pyramide et le centre de l’Ile de pâque. Ceci est possible grâce à Google Maps également. En effet, Jacques Grimault nous indiquait dans ses calculs que la distance Gizeh et Iles de Pâque valait 10.000 fois le nombre d’or.

Et bien c’est chose faite, si on prend comme point le centre de la pyramide et le centre du triangle formé par l’ile de pâque on arrive à une dimension de 16180.2km….. (nombre d’or = 1.61803).

distance ile de paque kheops ajuster

La ligne semble déformée sur google maps, en effet, la terre est une sphère et sur une carte à plat cette ligne droite se transforme en courbe sinusoïdale.
Coordonnées : du centre du triangle isocèle formé par les 3 volcans : Longitude:-109.35824°Latitude:-27.12322°.
Coordonnées de la pointe de la pyramide de Khéops : Latitude 29.979630,3 Longitude 31.134409

Et ce n’est pas la seule chose troublante à propos de l’Ile de Pâques  car sa superficie est d’environ 162 km2, ce qui est encore une fois un multiple de 10  très proche du nombre d’or.

Et en creusant un peu plus on découvre sur cette île de forme triangulaire qu’il y a 3 volcans  placés à chaque pointe de l’île.   Si on relie le centre des cratères nous obtenons un triangle isocèle dont la base fait 20 km à quelques mètres près et la hauteur 7.638 m environ d’après le système de mesure openrunner.  Et 20 divisé 7.638 = 2.618….le nombre d’or au carré ! Ce même nombre qu’on retrouve dans la pyramide de Khéops, comme un indice laissé là par les bâtisseurs.

Le nombre d’or, PI, la connaissance de la vitesse de la lumière sont ils des indices, comme un fil d’Ariane que nous ont laissés nos ancêtres, en héritage, un avertissement, une source de connaissances à partager, à décrypter, le témoignage d’une philosophie universelle ?

triangle ile de paquen 3 volcans, nombre d'or

La base du triangle reliant les 2 volcans fait 20 km… pas 20.3, mais bien 20 km à 2 ou 3 mètres près. L’ile de Pâques est loin d’avoir été étudiée sérieusement et la version officielle la concernant ne tient pas la route dès que l’on s’y penche un tantinet. Comment sur une si petite ile, des hommes ont pu consacrer leur énergie pour tailler et dresser près de 900 statuts de 5 à 70 tonnes, façonner les contours des volcans dont ils ont extrait les statuts…. Une Ile qui peut difficilement accueillir plus de 3000 personnes en raison de ses faibles réserves en eau potable et dont les traces de vie humaines montrent que l’ile était peu peuplée ?

Argh… cela fait pas mal de choses troublantes vous ne trouvez pas ? Sans tomber dans le mysticisme, l’ésotérique, le magique, le divin… il y a des faits qui même si on les ignore restent des faits. Et je pense sincèrement que ce n’est pas seulement aux égyptologues, aux historiens, bref aux « élites » scientifiques de répondre à cette question, mais aux citoyens. Je ne vois pas comment des égyptologues qui ont battis leur carrière sur des théories puissent remettre en cause la crédibilité de leur travaux et leurs propres reconnaissances en tant qu’expert.

Si consensus il est possible de trouver, ce dernier ne peut, et ne doit pas être celui de scientifiques qui défendent chacun leur citadelle. La démocratie, la vraie, celle que suggère Etienne Chouard, que je soutiens aussi, doit compter sur l’intelligence collective pour tenter de répondre à ces faits troublants.

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