MA CRITIQUE DU DOCUMENTAIRE LRDP

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Je poursuis ce travail amusant d’analyse (le plus objectivement possible) du documentaire La Révélation des Pyramides qui suscite les passions, bouscule les dogmes du passé, voir même la théorie de l’évolution et des civilisations.

Notre critique est la suivante :

Les auteurs signalent bien sur qu’ils peuvent être pris en défaut sur des détails, mais ce n’est pas l’objectif que nous poursuivons. Certes, quelques détails sont discutables. Par exemple, nous ne sommes pas d’accord sur la dureté du granite, en effet, l’acier trempé atteint une dureté capable de travailler dans le granit. Même s’il est vrai que pour tailler du granit on utilise de nos jours des outils à pointe de carbure, des matériaux de synthèse d’une dureté proche de celle du diamant. Car après tout, si on a retrouvé des burins de cuivre renforcés à l’arsenic  ont aurait pu passé à coté de pierres très dure comme le diamant qui aurait pu servir et aurait été détruite, perdu par le temps ou simplement volés. Aujourd’hui encore les meilleurs matériaux d’usinage sont fait de pierre de synthèse qu’on appel « carbure ».

Le documentaire pose de très bonnes questions sur les techniques et technologies utilisées par les bâtisseurs  Et en effet, les explications fournies par les égyptologues et archéologues sont bien insuffisantes. Même la théorie de Jean Pierre Houdin qui est la plus poussée présente d’énormes lacunes (incompatible avec le délai de 20 ans, et n’explique par la construction de la Pyramide de Képhren). Toutefois, le documentaire ne tente pas de parler des éventuels techniques et technologies antiques. Il est par contre tout à fait exacte qu’on ne dispose d’aucune trace écrite des techniques de construction des pyramides et encore moins d’une connaissance mathématique évoluée de PI, le Nombre d’Or et encore moins des techniques de géolocalisation planétaire et de la vitesse de la lumière. Bref, RIEN ne prouve que les Égyptiens ont battis ces pyramides il y a 4500 ans. Et au contraire, l’archéologie récentes prouvent qu’il y a 12000 ans déjà les hommes savaient tailler des pierres et déplacer des monolithes d’au moins 16 tonnes (voir Gobekli Tépé (6) en Turquie et les dernières datations de Mohenjo Daro qui prouve qu’ont peut remonter à 8000 ans la construction de ce site gigantesque).

 

Voici donc un tour d’horizons des points contestables qui mériteraient d’être abordés et sérieusement étudié :

 

Les blocs de calcaire ne sont peut être pas taillé mais coulé comme du beton !

Il est possible de produire un calcaire de synthèse comme on produit le béton (1,2). Cette théorie à été avancées par plusieurs spécialistes. Cela rendrait la tache un peu plus simple. Mais cela n’explique pas comment on fait pour tailler, porter et installer les dizaines de blocs de granit pesant plus de 70 tonnes. Nous ne savons pas produire du granite, il faut des pressions et des températures qui ne se produisent que dans les volcans et la croûte terrestre. De plus les études réalisées sur les blocs de la pyramide par Joseph Davidovits (3) confirme que les premières rangés de calcaire sont d’authentique pierre sculptés, mais qu’après on trouve des pierres qui peuvent avoir été moulées. Il se peut que ces pierres de synthèse ne soit qu’une tentative de restauration… c’est une hypothèse que me semble possible aussi.

Mais il n’empêche que la théorie qui consiste mouler les blocs est tout à fait envisageable. Cela rendrait du coup plus facile le transport de la matière première. Il est vraiment dommage que cela n’ait pas été abordé. Même si les auteurs propose d’en parler dans le prochain opus, nous ne doutons pas que cela sera le cas, car les auteurs en parlent dans les interviews qu’ils accordent.

Taillé la pierre avec un alliage de cuivre et d’arsenic et du sable comme abrasif :

Il est dommage que le documentaire se contente de dire que les bâtiments sont fabriqué avec un cailloux et un vulgaire burin de cuivre. En effet, il semble possible de travailler la pierre avec un peu d’ingéniosité. Même si les techniques que j’évoque ci dessous ne sont pas satisfaisantes pour expliquer les trous coniques dans le granite, ou la perfection des blocs et du coffre de granite dans la chambre haute.

Il semble que les outils en cuivre retrouvé en Égypte ne soient pas pur, mais mélangé à un peu d’arsenic, lui donnant alors une dureté très supérieure à celle du cuivre.

Ci contre, on voit comment il serait possible avec un tube de cuivre de faire un trou dans la pierre.  Avec un  système d’arché on fait tourner le tube de cuivre en plaçant du sable fin comme abrasif. Ce principe fonctionne. Il s’appuie sur la méthode qui servait probablement à faire le feu en faisant tourner un morceau de bois à grande vitesse sur une planchette de bois. (J’ai eu l’occasion de voir une démonstration au musée de la préhistoire de Tarascon sur Ariège.)

Cette méthode appliquée à la pierre fut testée avec succès, car finalement, ce n’est pas le cuivre qui usine la pierre, mais le sable fin pris en tenaille entre le cuivre et la pierre. Voir 2ème photos ci dessous.

 

Mais les trous ne sont pas conique comme on peu le voir sur celui du documentaire, et les sillons de taille ne sont pas aussi parfait.

Enfin, ajoutons que cette technique s’applique pour scier un bloc de pierre. On utilise une lame de cuivre sans dents, mais on met du sable sur la pierre pour faire un abrasif. Cette technique marche aussi. Toutefois, elle ne peut pas permettre une précision du 10ème de millimètre car le sable use autant la pierre que la lame de cuivre. Il n’est pas possible de tailler les blocs de granite de la chambre haute avec cette technique. On pourra juste coupé des blocs avec une précision assez modeste et surtout au prix d’un effort considérable.

Les techniques possibles dans le passé :

Comment porter les blocs ? Plusieurs techniques me paraissent envisageables pour des civilisations qui ne possèdent pas nos moteurs à explosion. Par exemple, la force hydraulique : si vous déverser un litre d’eau dans une colonne d’eau de plusieurs mètre, vous obtenez une force qui est capable de faire exploser un tonneau comme dans l’expérience ancienne de Pascal. (4). La hauteur de la colonne d’eau d’un litre suffit à faire exploser un tonneau. Et il est possible de lever des masses considérables avec cette technique… à condition de maîtriser l’étanchéité d’un système hydraulique avec des pressions assez fortes.

Cette force peut être utilisée dans les barrages hydroélectrique de nos jours, mais on pourrait tout à fait imaginer utiliser cette force pour activer des roues et engrenages pour déplacer des charges.

L’idée des montgolfières…. soufflé par un enfant, cette idée pourtant simple pourrait permettre de lever des blocs de plusieurs tonnes et de les diriger avec des cordes pour les positionner avec précision. Bref, en utilisant la chaleur on peut faire décoller des masses considérables à des hauteurs de plusieurs centaines de mètres…. enfin en théorie, car il faut quand même un sacré volume pour lever 2 tonnes… (7000 m3 au moins) soit un ballon de plus de 20 mètres de diamètre.

L’idée tout simple du CRIC des treuil mécanique manuel. Vous savez pour lever votre voiture sans effort en cas de crevaison, vous devez utiliser un cric ! Il s’agit d’une mécanique qui ne requière pas forcément une source d’énergie considérable et qui plus est se passe de moteur thermique ou électrique. Affirmer que les bâtisseurs ne connaissaient ni la poulie, ni la roue et encore moins le cric ou le principe du treuil au prétexte qu’on ne retrouve pas de dessin les représentant ce n’est pas sérieux. Car au fond, il n’y a pas de hiéroglyphes qui racontent la construction des pyramides. Si on suit le raisonnement des Égyptologues, alors il faut aussi remettre e cause la paternité des Pyramides aux égyptiens !

Machine à vapeut Heron d'Alexandrie I ap JC

L’idée de la machine à vapeur ! Il y a plus de 2000 ans on retrouvait les plans d’une machine à vapeur. Après tout, il suffit de feu, d’eau, de tuyauterie. On peut tout a fait imaginer que des hommes capables de tailler le granit avec une telle précision, ou de fabriquer des vases en pierre dure sont capable de maîtriser ce genre de technologie. Et surtout capable d’utiliser des tuyaux de cuivre pour faire des trous.

Les trains à vapeur étaient capable de tirer des centaines de tonnes et de gravir lentement des montagnes sur des pentes de 1 à 3 %. Et si vous déposiez une locomotive à vapeur dans le désert, je doute fort qu’il en reste quelques choses dans plusieurs milliers d’année. Ou alors il faut utiliser des matériaux non oxydables, et encore… résisterait il aux tempêtes de sable, à l’érosion, au UV, aux pillages ! Seule la pierre traverse le temps. Si une telle machinerie a existé pour construire les pyramide, il me semble évident qu’elle n’aurait pas pu traverser les millénaires. Quelques pièces enfouies et protéger des éléments naturelles auraient pu survivre.

AUTRES SPÉCULATIONS ÉNERGÉTIQUES

Nous avons tord de croire que la seule énergie à notre disposition est le pétrole, nous sommes enfermés dans ce concept. Si des machines utilisant une énergie autre que celle de nos muscles ont existés, elles n’avaient pas forcément la forme et le même type de carburant, nous venons de la voir avec la machine à vapeur.

Quid de l’électricité par exemple ? Est il possible que nos ancêtres aient acquis une maîtrise de l’électricité ? Pourquoi pas, car pour parvenir à plaquer de l’or d’une épaisseur de quelques microns sur de nombreux objets retrouvés en Egypte et au Pérou, la seule technique que nous connaissons de nos jours est l’électrolyse. Et nous avons qu’il a existé des lampes de Bagdad capable de remplir cette fonction.  Ensuite, nous pourrions parler de la piézoélectricité, un aspect que nous devrions approfondir. Le granit, par exemple lorsqu’il est soumit à un stress mécanique, ou thermique produit de l’électricité. Et certaines villes expérimente cette technique pour alimenter les lampadaires. Ainsi, en marchand sur les dalles, la pression exercé sur la pierre engendre un courant électrique.

Bien sur cela reste très très hypothétique, je vous l’accorde rien ne permet pour le moment de prouver cela…. mais en théorie, « ce n’est pas totalement exclu ». Nous ne sommes pas obligé d’imaginer que les bâtisseurs utilisent des grues à moteur diesel, des machines à commande numérique électrique, il y a peut être certaines choses qui sont possibles sans ces technologies.

La preuve par l’exemple ?

De nombreuses expériences existent pour tenter de montrer qu’il est possible de déplacer et soulever des grosses pierres, ou des Moaïs. Mais lorsque je regarde ces exemples je ne suis pas du tout convaincu. A chaque fois il s’agit de déplacer les pierres avec des cordes, d’utiliser du bois pour faire des leviers. C’est très bien, cela marche sur des pierres de quelques tonnes, mais cela prend un temps infini, totalement incompatible avec la théorie des 20 ans.

Exemple : en 1984, une équipe prend le pari de redresser le menhir de Kraoz Hent (19 tonnes). Il faudra des mois de préparation, et 400 personnes pour le tracter sur quelques mètres sur des glissières en chêne, et pour le redresser. On parle seulement de vaincre les forces de frottement et de redressement, il ne s’agit pas de soulever la pierre dans cet exemple. Rien qu’a Gizeh, il a 70 blocs de granit de 40 à 70 tonnes qu’il aura fallu positionner à 70 m de hauteur, c’est un autre chantier.

 

Nous avons aussi l’exemple qui consistait à faire avancer un Moai de l’Ile de Pâque. Cela fonctionne sur un terrain plat, sur un chemin bien damé, et avec un Moai de 5 tonnes qui ne dépasse pas 4 m de haut mais le plus lourd de l’Ile pèse 70 tonnes et mesure près de 15 m, et la plupart font autour de 15 tonnes.

Manipuler un Moai de 15 m à la verticale c’est autrement plus compliqué qu’un Moai de 5 m.

Il y a quand même presque 900 Moaïs sur l’ile. Cela représente un travail considérable. Pourquoi un peuple aussi peu nombreux coupé du monde a érigé 900 statuts ? Disposait il d’une telle abondance de nourriture et de confort qu’ils pouvaient se consacrer à de tels travaux ? On n’a pas retrouvé de vestiges montrant une immense cité de plusieurs dizaines de milliers personnes sur cette ile. Les habitants auraient consacrés plus d’énergie à tailler leurs statues qu’a bâtir des habitations ? Cela me semble improbable. Je ne pense pas les hommes du passé si bête.

Le point de discorde et de critique qui revient souvent sur le documentaire de La Révélation des Pyramides, c’est que sans même en parler, les auteurs suggèrent qu’on devrait étudier la piste d’une technologie avancée pour ériger tout ces monuments. Bien sur cela fait énormément grincé des dents les cartésiens qui réclament des preuves. Mais force est de constater que ni les défenseurs de la méthode archaïque (corde et bois) ou de la méthode assistée  par des machines ne disposent pour le moment de preuves. Il faut l’admettre, nous ne sommes sûr de rien, nous n’avons pas de preuves acceptables quant à toutes les théories. Rien que cela devrait nous inciter à chercher des réponses acceptables. Les consensus ne sont pas des vérités scientifiques.

Point de doute, ou de défaut : 

 

La vitesse de rotation de la terre est inscrite dans les dimensions de la pyramide.

Voici une hypothèse que nous ne pensons pas valide. Les auteurs évoquent la possibilité que les bâtisseurs ont intégrés la vitesse de rotation de la terre (environ 465m/s au niveau de l’équateur). Pour cela, le 1/2 périmètre vaudrait la vitesse de rotation de la terre. Pour nous cela est peu probable, et même incompatible avec le fait que les bâtisseurs voulaient probablement incruster la vitesse de la lumière dans les dimensions de la base de la pyramide. Il me semble difficile d’incruster deux valeurs physiques fondamentales avec une grande précision dans une seule dimension. Surtout quand on découvre la précision et la logique peu contestable avec laquelle les bâtisseurs ont incrustés « C » la vitesse de la lumière. En revanche, il est évident que si les bâtisseurs connaissaient les dimensions de la terre et la durée d’une journée, ils pouvaient connaitre cette vitesse de rotation de la terre à l’équateur. Le 1/2 périmètre vaut 460.61 cm environ, ce qui est assez loin de 465.10 quand on connait la précision des bâtisseurs. Même s’il est possible que la vitesse ne soit pas constante. Par exemple, plus il y a glace au pôle et plus la vitesse de rotation est rapide. Lors de l’ère glacière il est probable que la vitesse de rotation fut plus rapide qu’aujourd’hui.

Les Dogons du Mali connaissaient l’étoile Sirius B avant les astronomes et leur télescope ? 

Dans le documentaire, lorsqu’il est question de montrer tout les grands sites antiques qui sont alignés sur l’axe : Ile de Pâques et Gizeh, il est mentionné que cette ligne passe chez les Dogons du Mali qui connaissaient l’étoile Sirius B bien avant les astronomes et leurs télescopes. En fait, nous n’avons pas de preuves assez solides à ma connaissance de cette affirmation. Car cette étoile à été découverte (ou redécouverte) en 1836 pour la première fois et en 1915 elle est identifié comme étant une naine blanche. Or les ethnologues Marcel Griaule et Germaine Dieterlen qui vont passer 20 ans de leur vie avec les Dogons à partir de 1931 ne vont rapporter cette connaissance théorique qu’a la fin des années 1940. De fait, nous n’avons pas la preuve que ce récit soit juste, car l’étoile est connus des pays occidentaux avant que les ethnologues ne se rendent vivre sur place. De plus les Dogons affirment qu’il y a une autre étoile encore : Sirius C, or cette étoile n’a pas été trouvé pour le moment. (5) De plus, bien avant l’arrivée des 2 ethnologues, les Dogons ont rencontrés les hommes de l’occident. Bref, cet argument me semble discutable… je ne dis pas qu’il est faux, mais qu’il n’est pas assez conséquent à mon sens pour être mi en avant de la sorte.

Bref, nous pensons que cette affirmation n’est pas exploitable, car nous ne pouvons pas la soumettre à un raisonnement assez solide. En revanche, il est possible de constater que les anciennes civilisations avaient connaissance de l’existence des planètes et leur satellites, ce qui nécessite tout de même des télescopes. Apercevoir les 4 principales lunes de Jupiter les 5 lunes de Saturne et ses anneaux, les 2 lunes de mars ce n’est pas possible à l’œil nu. Il faut disposer pour ce faire de moyen d’exploration du ciel suffisant. Je ne pense pas qu’on puisse déceler tout cela en haut d’une montagne à 3000 m d’altitude. Certes on voit mieux les étoiles, mais une telle description du système solaire comme c’est le cas dans la mythologie grecques c’est très étonnant. D’autant plus que les Grecs ont été formés par les derniers Égyptiens dans la plupart des domaines scientifiques.

La théorie finale de cataclysme à venir : 

Le documentaire semble vouloir nous emmener vers l’idée que le complexe de Gizeh est une grande horloge de notre terre. Cela nous semble possible au vue des éléments fournis, mais par contre, la théorie du grand cataclysme qui interviendrait de manière cyclique et en relation avec la précession des équinoxe tout les 26000 ans ou 13000 nous semble très légère et les éléments de preuves pas suffisant. On sait qu’il y a environ 12000 ans la terre à connu la fin de sa dernière période glacière et que de nombreuses espèces se sont éteintes, mais nous n’avons pas assez de preuves de la rythmicité précises de ces changements. Par exemple, les inversions des pôles magnétiques qui ont pu être découvert en étudiant les roches durcies des volcans ne semblent pas nous montrer de cycles de 26.000 ans dans ce processus d’inversion. De même que les grands changements climatiques rapides ne sont pas uniquement liée à ce processus de précession des équinoxes. Par exemple, le trajet de la terre autour de soleil n’est pas toujours le même et cela est un autre facteurs pouvant faire varier le climat.

Il est fort probable que des grands changement se sont produit il y a 12.000 ans avec la fin de la période glaciaire, mais cela ne prouve pas qu’ils soient uniquement lié à la précession des équinoxes. Le climat de notre planète est soumis à de nombreuses influences, et même le soleil a ces cycles qui peuvent influencer notre climat terrestre.

Finalement, nous avons le sentiment que la suite de ce documentaire va nous éclairer un peu plus sur les civilisations du passées que tous le monde a sous estimé, mais que l’informateur va nous entraîner dans des prédictions d’un grand cataclysme dans 100 ou 300 ans, et que nous ne pourrons pas vérifier cela. Il faudra certes approfondir l’impact du processus de précession des équinoxes, mais la tendance alarmistes catastrophiques de grands cataclysmes en s’appuyant sur les textes ou indice anciens ne pourra pas faire office de preuve assez solide. Quoi que !  Il me semble de plus en plus évident que notre terre a un rythme qui lui est propre et que cela perturbe l’écosystème et le climat. La question soulevée par les auteurs mérite qu’on s’y attarde plus sérieusement.

Il est évident que l’humanité à connus et connaitra encore des grands drames planétaires contre lesquels nous sommes impuissants.

Voilà ou s’arrête notre analyse critique.

Référence :

(1) : Science & Vie n° 1071, décembre 2006,

(2) « Europhysics News », Le Magazine de la Société Européenne de Physique, (2012), vol. 43, n ° 6

(3) : http://www.davidovits.info/bookslivres

(4) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydrostatique#Mesure_de_pression

(5) : http://www.dinosoria.com/dogons.htm

(6) : http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%B6bekli_Tepe

Comments

  1. Les trous coniques sont faits avec un outil différent de celui du film youtube. C ‘est un outil représenté sur les papyrus. Il trourne avec un certain angle ce qui occasionne des trous coniques///Non le cuivre ne s’use pas aussi vite que la pierre. D’ailleurs c’est pas du sable qui est utilisé mais de l’émeril.

  2.  » les auteurs suggèrent qu’on devrait étudier la piste d’une technologie avancée pour ériger tout ces monuments. » Moi, je vous suggère plutôt de vous orienter vers Archimède et ses travaux sur les leviers !!!

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