L’interprétation numérique, un exercice de funambule, mais possible.

Voici le petit test que j’ai soumis à la communauté des gens qui nous suivent sur la page Facebook @messadedelanuitdestemps.

Il y a en réalité plusieurs solutions. C’est bien ce que je voulais vous faire percevoir. Si vous avez répondu 22, c’est un bon résultat. Vous êtes environ 66% à avoir donné cette réponse, mais 25% des autres personnes donnent 23. Cette réponse est juste aussi ! Vous avez probablement pensé comme un ancien si vous avez trouvé ces résultats, alors qu’en appliquant une méthode scientiste vous n’auriez rien trouvé.

Pourquoi 22 ? Tout simplement parce que pour passer de 12 à 13 on ajoute 1, puis de 13 à 15 on ajoute 2, puis de 15 à 18 on ajoute 3, donc en toute logique on va ajouter 4 pour passer de 18 à 22.

Mais pour certaines personnes un autre résultat tout aussi pertinent saute aux yeux : 23

Pourquoi 23 : Tout simplement, parce que l’addition des unités 2 et 3 des chiffres 12 et 13 sont égales à 5. Ensuite, les unités de 13 et 15, c’est à dire 3 plus 5 égale à 8, d’où le nombre 18. De fait, on ajoute 5 à 8 pour obtenir 13 auquel on rajoute la dizaine… ce qui donne 23. Cette seconde méthode ressemble à la suite de Fibonacci

D’autres solutions pourraient être envisagées, mais elles semblent moins convaincante. Par exemple 12 x 13 x 15 x 18 = 42120. Ou 12+13+15+18=58. D’ailleurs personne ne m’a donné ce résultat.

Pour le scientiste, il n’y a aucune solution.

Et oui, si vous appliquez une logique purement rationnelle, il ne peut y avoir de logique, car si 11 et 12 se suivent, 13, 15 et 18 ne sont pas des nombres successifs. Nous verrions d’ici les scientistes affirmer que rien ne permet de dire qu’il faut additionner les unités ou mesurer les intervalles. Bref, des gars comme Seydoux et sa clique, par exemple, s’ils voyaient cette suite de nombre sur une fresque Égyptienne diraient qu’on ne peut rien en déduire. Les scientistes ne se mouille pas, il se cache derrière une rigueur statistique, des textes, des témoignages. Les scientistes ne sont pas des scientifiques, ils en ont l’apparence, ils en utilisent les codes. Ils font preuves d’une grande pauvreté intellectuelle, et leur façon de défendre leurs idées relève plus d’un caractère religieux qu’intellectuelle ou philosophique.

Alors oui, je vous ai posé un question qui vous guide. « Trouvez le nombre manquant ». Mais si vous voyez cette suite de nombre avec un espace vide, il n’est pas utile que je vous pose la question, cette question vous vient à l’esprit immédiatement.

Quant le 1/2 périmètre de la grande pyramide divisé par la hauteur donne 3,142…, et quand ce même demi périmètre moins la hauteur donne 314,16…. n’y a t’il pas là comme un évidence devant cette approximation du nombre PI (3,141592…) ? Mais le scientiste vous dira que c’est n’importe quoi !

Plusieurs réponses possibles, à quoi cela pourrait ils servir ?

Le fait que 22 et 23 sont deux solutions possibles assez évidentes présente un certain avantage, car cela permet de faire passer deux informations dans la même suite numérique. Cela permet même de les classer par ordre d’importance, puisque 22 est le résultats le plus courant. Chez les anciens Egyptiens, l’usage de plusieurs unités de mesures pour un même monument permet justement de faire passer plusieurs informations.

Prenons un exemple avec la hauteur de la grande pyramide de Gizeh. Elle mesure 146,608 mètres. Soit 280 coudées royales (280 x 0,5236). Mais en coudée de Nippur, cela donne 146,608/0,5184 = 282,82. Or ce nombre c’est 100 fois la racine carré de 8. Curieux n’est ce pas ? Prenons maintenant, la coudée Nilométrique. 146,608/0,5393 = 271,8, soit 100 x le nombre d’Euler.

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