ÉGYPTE ANCIENNE, LE GRAND TABOU D’UN PEUPLE À LA PEAU NOIR

D’abord, je voudrais dire, que j’ai l’intime conviction, que le peuple à l’origine de l’Égypte n’est pas d’origine « extraterrestre ». Je sais que la grandeur de l’Égypte fascine, à tel point que certains chercheurs suggèrent une origine extra terrestre de l’Égypte Antique. Je pense que se sont bien nos ancêtres qui sont à l’origine de la grandiose Égypte. Je ne vais pas développer ici les raisons qui me font avoir cette conviction. Mais je précise que la connaissance déployée en Égypte trouve aussi ses origines dans l’architecture mégalithiques quelques 2000 à 3000 ans avant l’ancien Empire Égyptien. L’Égypte ne semble pas s’être faite toute seule, il y a probablement eut des échanges insoupçonnés avec d’autres peuples. La rencontre de plusieurs peuples très développés aura donné naissance à ce que les anciens Égyptiens appelaient le « Pays de Kemet ». Ce que les traductions donnent : la Terre Noire. C’est bien connue le sable est de couleur noire !!! Si ce n’est donc la terre qui est noire, peut être en est ce le peuple qui l’habite ?

Venons en maintenant au sujet du jour.

Les indices et preuves que les Egyptiens avaient la peau noir et étaient des africains sont nombreux. Et pourtant, la plupart des documentaires et les égyptologues passent sous silence ce fait. Comment, des noirs sont à l’origine de la plus grande civilisation que la terre n’ai jamais portée. Une civilisation qui a durée plus de 3000 ans, qui a maitrisée l’écriture, l’architecture, l’astronomie, les mathématiques, la médecine… et tant d’autres choses.

Voici un extrait d’une conférence ou Sébastien Périmony qui remet les pendules à l’heure. Il rappel, que les Grecs ont beaucoup appris en Égypte, ce que Cheikh Anta Diop disait aussi.

Si vous souhaitez aller plus loin, je vous recommande le livre de Simon Ferandou et Dibombari Mbock, L’ORIGINE AFRICAINE DES LANGUES ET LA LANGUE PERDUE DES IDÉOGRAMMES ÉGYPTIENS.

Comment se fait il que les linguistes admettent que les langues indo-européennes, l’arabe, le celte… aient laissé des traces dans nos langues sans que l’Afrique n’en ait aussi laissé. Voici un exemple que donne Simon Ferandou. Dans les langues africaine « koko » fait référence aux volailles, mais aussi à l’écorce des arbres. En Grec, « kokkos » signifie « un grain ». En latin, et en Français, « coque » d’une noix par exemple, coquille d’un œuf, faisant référence aussi à coq et koko qui veut dire volaille dans beaucoup de langues africaine.

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1 Commentaire

  1. L’exemple du mot Coq qui se dit Koko et citer Cheikh Anta Diop, un petit coup d’extrait de Wikimerdia, et hop, le tour est joué, tout les pharaons et les constructeurs de pyramides étaient noirs. Ce n’est plus de la recherche historique , ça devient de la grande guignolade.

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